Mastemah

29 juin 2022 en salle / Thriller, Epouvante-horreur

Tournage Film Mastemah
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Synopsis

Louise est une jeune psychiatre « perdue » volontairement au cœur de l'Aubrac. Elle aime son métier, ses patients. Elle pense pouvoir venir en aide à qui s’allonge sur son divan. Mais, en entamant l’analyse de Théo, ce sont ses propres démons qui se réveillent. Des démons dévastateurs, capables de transformer sa vie et celle des autres en véritable enfer. Qui est Théo et qu’est-il venu faire dans sa vie ? Rationnelle et non-croyante, Louise peut-elle être confrontée au Diable en personne ?

Equipe technique

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DIDIER D. DAARWIN

Réalisateur

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Camille Trumer

Producteur

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Scénariste

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Thierry Aflalou

Producteur

Casting

Breves de tournage

21/10/2021

Interview exclusif de Thierry Aflalou producteur du film Mastemah - Comic Strip Production, lors du

5e festival international du film fantastique de Menton

13/08/2021

Article sur "le film français"

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Le Marseillais Dylan Robert de retour au cinéma dans "Mastemah"

L'acteur marseillais, César du Meilleur espoir en 2019, donne la réplique à Camille Razat dans ce film d'épouvante.

Elias (Dylan Robert) est l'un des patients de Louise (Camille Razat), psychologue à l'hôpital de La Timone

Journal : La Provence Photographie : Valérie Vrel

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15/04/2021

Entretien avec le producteur Thierry Aflalou

Entretien réalisé par Sylvain Bianchi.(séances spéciales)

 
vous achevez le tournage de Mastemah, un film d’horreur, entre le thriller horrifique et le film psychologique. Comment ce projet s’est-il développé ?

J’ai écrit il y a presque dix ans quelque chose qui ressemblait à un long synopsis de Mastemah. J’étais convaincu qu’il y avait un film à faire, proche du thriller horrifique. Je ne sais pas comment le définir précisément, mais c’est indéniablement un film de genre.

J’ai tout de suite pensé à Didier Daarwin pour le réaliser. Je le connais depuis vingt ans et en écrivant je savais que cela pouvait l’intéresser car il est aussi fan de ce genre de films. Nous avions fait ensemble il y a dix ans de cela Conte de la Frustration (2010), un film pour France 2, soutenu par la Région Sud et co-réalisé par Akhenaton.

Je ne voulais pas que Mastemah soit un simple film de genre. Pour cela, j’ai choisi une scénariste émérite, Johanne Rigoulot, qui n’aime pas du tout le genre. Elle a nourri les personnages d’autres choses que de l’horreur, d’enjeux forts, de drame humain. Le film joue en grande partie sur une ambiguïté entre la schizophrénie et la possession. On a développé ce scénario pendant quatre ans.

Il a ensuite fallu trouver les acteurs et notamment l’héroïne. Cela a été très compliqué car beaucoup de jeunes actrices talentueuses ont peur de prendre des risques, mais Camille Razat a osé le faire. Elle est phénoménale, à l’écran dans chaque séquence, elle porte le film sur ses épaules. Pour l’acteur, parce que le film fonctionne sur un duo, j’ai envoyé le scénario à l’agent d’Olivier Barthélémy (Notre jour viendra (2010), Sheitan (2006)) qui a aimé tout de suite et a rejoint l’aventure depuis trois ans.

─ Vous vous êtes donc confronté à la production d’un film de genre. Comment est-ce que vous percevez l’évolution du film de genre dans le cinéma français, notamment en termes de légitimité ?

Je refuse de me poser la question de la légitimité. Personne ne va nous dire ce qu’on a le droit de faire ou non. Pendant très longtemps, le cinéma français de genre n’était pas en grande forme mais aujourd’hui, il y a des films de genre qui sont sortis et d’autres qui sont en attente d’être montrés. Je pense notamment au film Le Calendrier de Patrick Ridremont, qui était prévu pour décembre et va devoir être décalé à l’hiver prochain parce que l’intrigue est en lien avec le calendrier de l’Avent. Il sort chez Alba Films, qui est notre distributeur pour Mastemah.

C’est un distributeur qui connaît bien le film de genre, qui avait déjà sorti deux films de genre français et un américain à petit budget qui a fait un carton. Je voulais travailler avec quelqu’un avec qui je partage le même vocabulaire, la même langue.

Dans tous les cas, je refuse de me poser la question de la légitimité. C’est une question que les français se sont posés pendant longtemps et qui a provoqué une certaine paralysie. Il existe encore une certaine frilosité à faire un film de genre en français, avec des acteurs français, mais il suffit de regarder le plus gros succès international des dernières années : Rec (2007), un film espagnol en langue catalane. En France, il a fait presque 800 000 entrées !

─ Quelles étaient vos inspirations cinématographiques pour ce film ?

Bien que Mastemah soit un film de possession, les références cinématographiques ne se situaient pas de côté-là. Didier et moi aimons beaucoup Take Shelter (2011) de Jeff Nichols, qui est un film incroyable. Et pour ce qui est de l’horreur, un film qui nous a influencé est It Follows (2014) de David Robert Mitchell. Ce sont deux grands films qui nous ont bercés pendant le développement.

─ Mastmemah entre à présent en post-production, sans date de sortie pour le moment. La fermeture des salles empêche la sortie de votre film précédent, Azuro. La crise sanitaire vous a-t-elle obligée à repenser votre activité ? Par exemple, à songer à développer des sorties sur des plateformes ?

L’impact principal de la crise sanitaire est en effet sur le film que nous avons tourné précédemment dans la région, Azuro de Mathieu Rozé, adapté d’un roman de Marguerite Duras. C’est un film aujourd’hui fini que l’on ne peut pas sortir. Alors on attend la réouverture des salles. Je pense que les plateformes ne seraient pas intéressées. C’est un film tourné en pellicule, en format scope, fait pour la salle de cinéma. Ce serait dommage de le sortir ailleurs. Le problème, c’est que plus on attend, plus ça nous coûte de l’argent.

Pour Mastemah, c’est un peu différent. La post-production sera achevée début décembre. On peut espérer que les choses seront plus ou moins réglées d’ici là et que l’on pourra sortir le film en février 2022. C’est ce qu’on prévoit avec le distributeur mais on a évidemment pas du tout la main là-dessus.

04/04/2021

"Mastemah", tourné actuellement sur l’Aubrac, sera en compétition au festival international du film fantastique de Gérardmer l’an prochain.

Il s’agit du deuxième long-métrage de Didier D. Daarwin qui a réalisé avec Akhenaton, chanteur du groupe I AM, le téléfilm "Conte de la frustration" en 2010 où figurait Nicolas Cazalé, Leïla Bekhti, Roschdy Zem, Omar et Fred.

Un film tiré de l’album éponyme d’Akhenaton pour qui Didier D. Daarwin a tourné des clips pour le groupe de rap marseillais.

Pour ce film de genre, il a fait appel au groupe tellurique scandinave et germanique, Heilung, nommé aux Awards des groupes de métal en 2018.

Peaux de bêtes, os de cerfs sur la tête, le groupe, très visuel, souffle un air viking.

Et leur nom signifie guérison. Histoire de faire face à "Mastemah"