Le calendrier

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SYNOPSIS

Interdit aux moins de 12 ans

Eva est paraplégique depuis trois ans. Pour son anniversaire, elle reçoit en cadeau un étrange calendrier de l’Avent. Mais ce ne sont pas les traditionnelles friandises qu’elle découvre chaque jour, mais des surprises plus inquiétantes, parfois agréables, souvent terrifiantes, et de plus en plus sanglantes. Cette année, Noël va être mortel !

Equipe Technique

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Patrick Ridremont

Réalisateur/Scénariste

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Danny Elsen

Directeur de la photographie

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Producteur

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Virginie Ogouz

Productrice

CASTING

Source Allociné

Genèse

Alors qu'il développait une comédie avec des acteurs célèbres dont les agendas étaient incompatibles, Patrick Ridremont a eu envie de se lancer dans un projet avec de jeunes comédiens, loin du star-system. « J’avais le sentiment de ne plus faire mon métier en m’occupant uniquement de coordination de plannings ! » s'amuse-t-il. L'idée du calendrier lui est venue de sa belle-sœur, qui se passionne pour les calendriers de l'Avent : « avec elle, dès le 1er décembre, les 24 fenêtres sont ouvertes et les 24 bonbons sont engloutis ! Je me suis dit qu’il y avait matière à exploiter ce dispositif. De manière naturelle, j’ai mélangé cette histoire de comédie au départ – ma belle-sœur qui engloutit les 24 bonbons d’un coup – avec ce désir de faire naître l’inquiétude. »

 

Inverser les conventions

Le Calendrier s'amuse à jouer avec les codes de la période de Noël, plutôt propice au rêve et à la fête. Le réalisateur explique : « J’aime me dire que ce qui est une fête dans la réalité peut se transformer en cauchemar dans la fiction. Les films d’horreur démarrent souvent dans la joie et la bonne humeur avant que les personnages ne soient attirés par l’abîme : le cinéma de genre est un ascenseur émotionnel ! »

 

Une héroïne solitaire et mystérieuse

Le Calendrier met en scène une héroïne fragile face à des événements surnaturels. Toutefois, elle ne se pose pas de questions et ne parle pas de son combat ni à des personnes extérieures ni aux autorités. Le réalisateur justifie ce choix : « J’espère profiter de tous les jalons que les autres films du genre ont posés avant celui-ci : à mes yeux, cela aurait été une perte de temps de parler explicitement du mythe de Faust ou que ma protagoniste s’interroge sur les origines de la créature. Eva ne se plaint pas, et ce qui est formidable, c’est que ce personnage a une vérité qui me dépasse ».